salut à vous tous
pour ceux qui ne connaisses pas déja le site d'université de batna
voila son adresse électronique
bonne recherche
avec toutes mes salutations
Mr : REKIK. A. RAZAK
internet ,ça sert a quoi ?
la reponse est tres simple ...à tout ,ou presque.internet ,c'est avant tout un media interactif .il permet de communiqer avec les autres ,de rechercher et de trouver de l'information sur absolument tout .
l'internet est edéal pour s'informer puisque l'on peut lire les journaux du monde entier ou de sa région natale ou encore ecouter la plus pârt des radios en direct...
et enfin.depuis quelque mois ,internet est utilisé pour passer ses ordres boursiers directement depuis son ordinateur.
Pourquoi certaines personnes perdent-elles leurs moyens au moment de passer une épreuve ?
Pour l’enfant ou l’adolescent, il existe un lien étroit entre l’état psychologique au moment de passer un examen et la dynamique familiale. L'enfant qui est porteur des espoirs parentaux peut être investi d'un rôle substitutif attribué par un parent qui va projeter sur lui la représentation d’un modèle idéal. Face à cette pression parentale, l’enfant réagit en s’affirmant : il rejette ce modèle qu’il n’accepte pas, et montre son indépendance en échouant aux examens. Dans ce cas, l’échec peut avoir une fonction positive. Mais parfois l’enfant retourne systématiquement son agressivité contre lui-même. Cette attitude trouve sa source dans la période où l’enfant se trouve en rivalité face au père – le complexe d’Œdipe – . Il n’est pas parvenu alors à exprimer ses pulsions agressives et se retourne contre lui-même en nourrissant un sentiment de culpabilité. C’est ce qu’on appelle une névrose d’échec : l’enfant a besoin d’échouer pour se punir. Ceci dit, il existe de nombreux autres cas de figure qui conduisent à l’échec : l’enfant peut par exemple ne pas apprécier son professeur.
Comment remédier à cette spirale de l’échec ?
Pour qu'il y ait réussite, il est nécessaire que l’enfant trouve dans le milieu familial, dès la petite enfance, à la fois compréhension et sécurité. D'où le rôle important des échanges entre la mère et l’enfant qui doivent être suffisamment bons pour calmer l'angoisse existant chez tout enfant et aussi lui donner des limites, l'amener à différer certains plaisirs qu'il souhaiterait immédiats. Il devient ainsi capable de supporter petit à petit des frustrations (par exemple, celle de ne pas savoir lire dès la première semaine de CP). Les limites sont elles aussi essentielles dans l’apprentissage, et sans elles il ne peut y avoir d'investissement scolaire. Mais trop de rigidité et d'exigences, notamment scolaires, angoissent l’enfant et lui enlèvent toute confiance en lui. L’idéal serait que l’enfant ou l’adolescent acquiert une certaine autonomie et un goût de l'effort tout en sachant qu’il peut compter sur ses parents pour l’aider s’il le réclame et pour le valoriser.
Que conseiller aux parents qui souhaitent préparer efficacement leurs enfants aux examens ?
Au collège ou au lycée, les parents doivent prendre garde à ne pas soutenir systématiquement l’enseignant contre l’élève, ni critiquer l’enseignant : il doivent avoir un rôle intermédiaire, basé sur un soutien affectif et une certaine disponibilité. Petit à petit, l’élève doit apprendre à passer des examens pour lui-même, sans exagérer l’enjeu. Certains parents font tout pour décourager l’enfant et le conduire à échouer. J’ai connu des parents qui obligeaient leurs enfants à travailler le soir ou à leur faire faire des activités qui les éloignaient de leurs devoirs. Certains laissent la télé allumée ou augmentent le volume de la musique… Parfois, l’élève retrouve de lui-même le goût de réussir dès qu’il s’éloigne de ses parents, en partant en pensionnat par exemple.
Y a t-il des trucs à connaître pour éviter l’angoisse des derniers jours et le stress des derniers moments qui précèdent l’épreuve ?
La seule méthode pour être réellement décontracté consiste à réviser et être sûr de son travail de préparation. Pour éviter toute angoisse irrationnelle, il faut se fixer un plan de travail et s’y tenir.
Ainsi, on peut avoir objectivement confiance en soi. Je déconseille tous les médicaments que prennent souvent les élèves pour se donner confiance : guronzan, homéopathie, stimulants pour la mémoire… Ces médicaments ont parfois des effets secondaires mais surtout empêchent l’élève de se confronter directement à l’épreuve. Il arrive aussi que des élèves, qui se donnent les moyens de réussir, «craquent» la veille de l’examen. Face à la pression, ils cherchent à se donner des excuses en cas d’échec : sortie tardive ou, plus involontairement, insomnie et nuit blanche. Il faut apprendre à rester concentré la veille de l’examen, éventuellement se détendre le soir, sans se livrer à des activités excitantes. Comme pour les médicaments, je déconseille autant que possible les somnifères. Il reste toujours les moyens traditionnels : bain chaud, tisane, fleur d’oranger, verre de lait chaud…
Caractéristique de l’alcoolisme
A partir de quand peut-on dire que quelqu’un est alcoolique ? La frontière se définit-elle en fonction de la quantité d’alcool absorbée ? Pas le moins du monde : certaines personnes boivent ainsi beaucoup sans pour autant être alcoolo-dépendantes. L’alcoolisme se définit, en fait, par le lien de dépendance qui unit l’individu au produit. Ce qui fait l’alcoolique est donc moins la quantité d’alcool qu’il boit que la relation qu’il entretient au produit. Pour la personne dépendante, l’alcool est un auxiliaire de vie indispensable… Il ne parvient plus à s’arrêter de boire, sa consommation crée des problèmes au sein de son foyer et dans sa vie sociale, a des pertes de mémoire, se met à rechercher compulsivement des bouteilles et des contextes lui permettant de s’adonner à la boisson. Et il croit bien souvent maîtriser sa consommation, alors que tout prouve le contraire.
Mettre la pression n’est pas une solution !
Premier conseil si vous souhaitez aider un(e) alcoolique : cessez de lui répéter qu’il doit absolument arrêter de boire. Car mettre la pression, c’est amplifier la problématique contre laquelle il/elle se défend en buvant. Pour faire une démarche de soins, l’alcoolique doit donc d’abord prendre conscience lui-même de la réalité de sa dépendance et des conséquences néfastes qu’elle entraîne. Il/elle doit comprendre que la boisson constitue un véritable problème auquel il faut remédier, sans culpabilité, ni rejet, dans le but d’améliorer sa santé physique, psychique, et sa vie sociale. Et qu’il ne pourra pas s’en sortir sans l’aide d’amis et de professionnels.
Vous aussi avez besoin d’aide !
Deuxième conseil pour être vraiment efficace dans le soutien que vous désirez apporter : faites-vous aider vous-même. En effet, les proches d'une personne alcoolique, concernés depuis longtemps par ce problème, peuvent développer un trouble spécifique. Se sentant chargés d'une mission de surveillance et de soins, chaque échec les plonge dans une profonde culpabilisation. Pour ne pas vous noyer à votre tour dans les difficultés, pensez donc à consulter un thérapeute (psychologue, psychothérapeute…) ou une association d’entraide. Evoquer, mettre des mots sur les difficultés que l’on rencontre dans la relation à l’autre soulage et permet de prendre du recul sur la situation. Par ailleurs, pensez aussi à mener votre propre vie sans vous laisser dévorer par la culpabilité : sortez au cinéma, voyez des amis…Cela vous permettra de ne pas jouer le jeu de l’alcoolique que vous souhaitez soutenir et de l’encourager à s’en sortir.
A chacun sa thérapie…
Différentes solutions s’offrent à la personne qui a décidé de sortir de l’alcoolisme :
- s’adresser à son médecin traitant. S’il n’est pas spécialiste de l’alcoolisme, il peut vous orienter vers un médecin spécialisé.
- suivre une cure de sevrage. Cela signifie l’arrêt complet de toute prise d’alcool grâce à une prise en charge dans un CCAA (Centre de Cure Ambulatoire et d’Alcoologie) ou un service d’alcoologie à l’hôpital. Le choix de l’un ou l’autre se fait avec le patient après information sur sa maladie, ses conséquences, éventuellement après un examen médical complet (digestif, neurologique, dentaire..) et en prenant en compte l’ensemble des problèmes. La durée du sevrage est de 7 jours (au-delà, il n’y plus de risque d’apparition du syndrome de sevrage).
- entamer une psychothérapie (psychanalyse, psychothérapie cognitivo-comportementaliste, thérapie de couple, familiale…). Cette solution permet d’aider le malade à comprendre le rôle de l’alcool dans sa problématique et de reconstruire progressivement une image valorisante de lui-même.
- suivre les réunions d’associations d’anciens buveurs. Les plus connus sont : Vie Libre, la Croix d’or, la Croix bleue et les Alcooliques Anonymes (« AA »). La force des ces mouvements repose sur leur disponibilité, le partage de l’expérience et de la connaissance de la maladie, l’accompagnement, le fait de retrouver une utilité sociale collective. Le mieux est de proposer au patient d’assister à diverses réunions, puis de choisir le mouvement au sein duquel il se sent bien.
Qu'elle est belle la vie quand tous va bien, tout est claire dans nos tetes ,nous flottons sur un nuage rose interminable de bonheur jusqu'a ce que tous bascule d'un instant à l'autre . Mais rien ne dure dans la vie que le meilleur. C'est pour ca profiter de votre vie et ne laisser rien vous la gachée.
De la part de vos deux ange gardien. " Saraoui Yamina/ Lounnas Wassila"
